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Plusieurs capsules de François Pérusse sont consacrées au cinéma.

Les films

  1. Films historiques
    • Film royal : il s'agit d'un film historique qui évoque la vie à la cour. Les comédiens se trompent fréquemment sur le texte et le tournage du film est perturbé par la présence d'objets anachroniques. Le réalisateur, peu attaché aux détails, décide de ne pas retourner les scènes et les comédiens doivent intègrer ces aléas au cours de leurs répliques. Ainsi le bruit d'une voiture devient une "grosse flatulence de cheval" ; le passage d'une voiture de police est une "banale boîte de métal lumineuse qui joue de la trompette" ; la sonnerie d'un portable est assimilée à "un gros criquet".
  2. Les films français :
    • Les films français se caractérisent par la présence de scène "autour de la table", où "l'on ne parle que de baise" (capsule les Français). On souligne également le manque d'action des films français : "Je regardais par la fenêtre, j'étais assis, je respirais et ce, jusqu'au générique " est ainsi le monologue d'un film français visionné par un jury d'un festival dans Comité de visionnage.
  3. Les films américains
    • Les westerns : dans Comité de Visionnage, le jury d'un festival regarde un western. Certains membres se plaignent car ce ne sont que "des histoires qui se passent à la ferme" ou des films toujours identiques. Il peut ainsi se résumer à deux personnages ignards hostiles qui se tirent dessus.
    • Les films catastrophes : Alerte à Los Angeles boum boum patatraque pouf avec Robert de Nitro, Brad Pet et Al Padcheznous. Synopsis : des météorites menacent de s'écraser et de rayer une partie des Etats-Unis dans les 24h. [Gueuligueuli] prévient le président des Etats-Unis, occupé intimement avec l'une de ses employées. Bruce Willis propose au président d'utiliser l'arme nucléaire. Le deuxième opus est intituléCatastrophe à Los Angeles pif paf pam pouf patraque, avec Mickael Dégueulasse et Michèle Poufpfeiffer. Synopis : le président des Etats-Unis "n'en a rien à foutre sinon sa secrétaire". Il refuse d'utiliser la bombe nucléaire, car la bombe est une bombe grande surface et a coûté très cher. Il est envisagé d'évacuer les Etats du Névada et de Californie à Cuba. Finalement, Bruce Willis parvient à subtiliser le code de la bombe nucléaire ("22435887"), après avoir frappé le président, qui lui déclare alors son amour.
    • Capsule film d'action. Synopsis : Krikett, un agent des forces de l'ordre, doit retrouver un fou furieu du non de Pizle Zetwizle qui menace de faire exploser une bombe nucléaire. Pour retrouver cet ennemi, Criquette est censé "traverser à la nage tout nu un torrent truffé de remous et de requins, ensuite, pendu à un hélicoptère par un cheveu et muni d'un bâton, [il doit parcourir] un champs radioactif rempli de tyranosaures et de terroristes armés de mitraillettes ; pour finalement, rentrer dans un coffre fort blindé dont le code est le 833552244 [la suite est inaudible], pour désamorcer une bombe nucléaire qui va péter dans 10 secondes, où il y a 450 petits fils de couleurs et où il faut couper le bon". En fait, on remarquera que l'ennemi n'était qu'à côté, dans un placard.
  4. Les films étrangers
    • Les films polonais ne parlent que de "pomme de terre et de lutte contre la dictature". Le réalisateur polonais [Itriz Vonortent] est régulièrement sou, tandis que ses films sont sous-titrés (dans Comité de visionnage). Les films slovaques n'ont guère plus d'intérêts ("je crois pas que slovaque créer un intérêt").
  5. Les navets

Les techniques cinématographiques

  1. Les techniques de post-production et les effets spéciaux posent de nombreuses difficultés. Pour les comédiens, il faut imaginer les décors ou les personnages virtuels (capsule Cinéma virtuel).

Les célébrités

  1. Clint Eastwood, qui "Clint Eastwood de la gueule" des gens
  2. Laurent Petna est un maître dans la réalisation de navets. On dit d'ailleurs de lui que sa carrière est un "véritable potager". Il lui est d'ailleurs rendu hommage dans un court film intitulé Laurent Petna ou l'histoire d'un trou du cul au cours de la cérémonie des prix démérites. Il ne sait pas diriger les comédiens, est nul dans la prise de son, manque cruellement d'argent au point de ne pas pouvoir payer les acteurs et d'avoir les huissiers au cul. Il a notamment réaliser un documentaire sur les intestins, son banquier lui ayant dit "ce qu'il pouvait bien faire avec ses caméras".